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Pour que les personnes handicapées bénéficient des mêmes droits que les autres, Makuu veut plus tard rédiger des lois. Et elle le fera, très élégamment même, avec ses pieds.
N’Degeya a déjà oublié ce qu'était sa vie avant le camp de réfugiés. A moitié aveugle, avec sa famille, elle tente de survivre. Et pour cela, il y a les petits cochons d’Inde.
Musa est content de pouvoir s'échapper un peu du camp de réfugiés. Au centre Handicapés de Goma, où il a été amené par Handicap International qui l’a identifié comme personne très vulnérable, c'est le retour au calme. Et si tout se passe bien, il pourrait recevoir une prothèse.
La vitesse à laquelle, avec sa nouvelle prothèse, Xavier dévale la colline où est construit le camp de réfugiés, a de quoi impressionner. Il faut dire qu'il est très motivé pour tenir son nouveau commerce.
“Quand je traverse le village sur mon tricycle, les enfants crient: ”Laissez passer notre handicapée!” Avant de recevoir ce moyen de transport, Geneviève, victime, il y a treize ans, de l'explosion d'une mine antipersonnel, ne pouvait se déplacer que sur les genoux et faisait l’objet de moqueries incessantes. Désormais, elle est considérée comme “la grand-...
"Pour la première fois depuis vingt ans, je suis de nouveau indépendant. Et je suis un homme fier”. Jusqu'il y a peu, Kamulaji était encore “l'amputé du village”. Il est maintenant le meilleur tailleur de la région.
Hélène est soulagée, même si sa jambe vient d'être amputée. “Durant trois années, j'ai enduré des douleurs insupportables”. A présent, elle peut enfin donner une nouvelle orientation à sa vie, qui a radicalement changé depuis les combats et les tirs de 2009.
Muhindo se qualifie lui-même « d'homme le plus heureux du monde ». Grâce à sa prothèse et à l'élevage de chèvres qu'il va créer, il espère enfin retrouver une femme et se remarier.
Pour donner une nouvelle impulsion à son petit commerce, Sipora a reçu de Handicap International quelques sacs de charbon de bois. Dans son magasin, Sipora se débrouille toute seule, malgré une situation très difficile. Elle a été gravement touchée, il y a une vingtaine d’années, quand son petit garçon a fait exploser une grenade.
Ngiko est persuadé que ses douleurs disparaîtront lorsque la balle qui a touché sa poitrine lui aura été enlevée. L’opération étant impossible, Ngiko devra apprendre à vivre avec cette balle, avec le soutien de Handicap International.

Steun ons

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