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  <title>Handicap International – Prévenir, soigner et surmonter le handicap à travers le monde</title>
 <description><![CDATA[BELGIQUE]]></description>
  <link>http://www.handicapinternational.be</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2010-03-12T23:54:06+01:00</dc:date>
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   <title>Les 10 Miles de Louvain-la-Neuve pour Handicap International</title>
   <pubDate>Mon, 01 Mar 2010 10:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>comm handicap</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[BELGIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1913681-2625604.jpg" alt="Les 10 Miles de Louvain-la-Neuve pour Handicap International" title="Les 10 Miles de Louvain-la-Neuve pour Handicap International" />
     </div>
     <div>
      Chaque année depuis 19 ans, le Centre Sportif Etudiant (CSE) organise les 10 Miles de Louvain-La-Neuve. Idéale pour préparer sa saison, cette course a lieu à l'arrivée du printemps dans les rues et les bois de Louvain-la-Neuve. Empruntant un parcours vallonné, le circuit traverse en effet chaque quartier de la ville ainsi que le bois des rêves et le bois de Lauzelle.     <br />    <br />Pour la première fois, les organisateurs ont proposé d'associer Handicap International à cet événement. Plus de 900 coureurs s'élanceront donc le 17 mars pour parcourir les 16 km d'une course dont les bénéfices seront intégralement reversés à Handicap International ! Merci d'avance aux organisateurs et aux valeureux coureurs !             <br />            <br />Cette année, le départ sera donné le 17 mars à 15h sur la place de l'Université (Louvain-la-Neuve).    Il est également possible de courir 5 miles ou de s'inscrire en équipe. <br />    <br />Pour plus d'informations et pour participer à ce bel événement, rendez-vous sur <a class="link" href="http://www.cse.be" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">www.cse.be</a>   <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.handicapinternational.be/photo/imagette-1913681-2625604.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>Burundi: Des arts pour désarmer</title>
   <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 11:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annemie Van Attenhoven</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[AFRIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1875437-2565270.jpg" alt="Burundi: Des arts pour désarmer" title="Burundi: Des arts pour désarmer" />
     </div>
     <div>
      Bien que plusieurs années se soient écoulées depuis la fin de la guerre, la population burundaise continue à souffrir de la violence armée. Des rapports récents indiquent en effet que 100 000 ménages burundais possèdent au moins une arme. Leur omniprésence menace la sécurité et limite le développement socio-économique du pays, causant morts, blessures et handicaps.             <br />             <br />Des campagnes de désarmement sont organisées.     Mais au-delà du désarmement physique de la population, il faut aussi «désarmer les esprits ». La consolidation de la paix et l’amélioration de la sécurité nécessitent l’abandon par la population     d’une culture de guerre au profit d’une culture de paix. Pour ces raisons, Handicap International a     organisé durant tout le mois de février une grande campagne mêlant expositions, films et débats.              <br />             <br />L’objectif : sensibiliser la population burundaise aux dangers que représentent les armes et aux conséquences désastreuses qu'elles engendrent pour l’individu et la société. C’est dans ce contexte qu’a été créée l’exposition «<span style="font-style: italic;">Des arts pour désarmer </span>», un projet qui a réuni des artistes renommés             <br />aussi bien que des anciens combattants portant les stigmates de la guerre. Durant plusieurs semaines, ils se sont retrouvés dans un hangar, au coeur de la base militaire de Bujumbura. Ils avaient à leur disposition une multitude d’armes collectées et préalablement détruites.             <br />             <br />Parmi les rires, les étincelles et les bruits de métaux, l’imaginaire a fait son oeuvre. Les fusils, mines et grenades ont disparu. Armes de mort, elles sont devenues un hymne à la vie, faisant naître des ailes d’oiseau, un visage d’enfant, une béquille…             <br />Quel beau message d’espoir pour l’avenir !
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1875437-2565308.jpg" alt="Burundi: Des arts pour désarmer" title="Burundi: Des arts pour désarmer" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.handicapinternational.be/photo/imagette-1875437-2565270.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.handicapinternational.be/Burundi-Des-arts-pour-desarmer_a1057.html</link>
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   <title>Le défi des nouveaux Ban Advocates au Laos</title>
   <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 10:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>comm handicap</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MINES &amp; UXO's]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Le projet « Ban Advocates » a été lancé par Handicap International en 2007. Les Ban Advocates sont des victimes directes ou indirectes d’armes à sous munitions, qui plaident pour la signature, la ratification et la mise en place de la Convention sur les armes à sous-munitions (Traité d’Oslo). Non seulement le Laos est le pays au monde le plus affecté par ces armes, mais il va se tenir à Vientiane, la capitale, en novembre prochain la première conférence rassemblant les Etats parties signataires au Traité. Dans ce contexte, il était essentiel qu’un groupe de victimes d’armes à sous munitions soit constitué dans ce pays et fasse entendre sa voix.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1875275-2565005.jpg" alt="Le défi des nouveaux Ban Advocates au Laos" title="Le défi des nouveaux Ban Advocates au Laos" />
     </div>
     <div>
      Huit victimes d’armes à sous-munitions (accompagnées ou non par un membre de leur famille) ont suivi en janvier une formation à Vientiane. Le groupe était composé de personnes originaires des régions les plus affectées du pays, à plusieurs heures de route de la capitale, jusqu’alors inconnue pour certains d’entre eux. Deux autres Ban Advocates du Vietnam et du Cambodge les ont rejoints pour échanger leurs expériences et apporter leurs conseils.             <br />            <br />Au début, le groupe était un peu intimidé. Ponesavath par exemple était fort renfermé et triste. Il est âgé de 17 ans. Deux ans plus tôt, il a perdu ses bras et il est devenu aveugle à cause d’une sous-munition. Il s’agit maintenant d’un défi énorme pour lui. Mais jour après jour, on le voit revivre. Au contact des autres victimes, il retrouve même le sourire. Tout comme les autres participants, il a pris conscience au bout de la semaine qu’il peut encore jouer un rôle avec sa voix, son sourire et son histoire.          
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1875275-2565142.jpg" alt="Le défi des nouveaux Ban Advocates au Laos" title="Le défi des nouveaux Ban Advocates au Laos" />
     </div>
     <div>
      Le plus difficile est arrivé à la fin de la semaine : prendre la parole  en public. Pendant la formation, les nouveaux Ban Advocates ont appris  comment exprimer leur propre histoire et comment communiquer des  messages forts, pour que leurs voix soient entendues et prises en  compte. Chacun à leur tour, ils ont raconté leur histoire face au  public (et souvent pour la première fois !). Un succès.&nbsp;          <br />            <br />Un  succès important alors que le Laos a signé et ratifié le Traité d’Oslo.  Les Ban Advocates pourront jouer un rôle essentiel : s’assurer que  l’aide aux victimes (prévue par la Convention) devienne réalité. Ceci  est primordial dans un pays comme le Laos, où la majorité de la  population ne connaît pas les droits accordés aux victimes. Cela doit  aussi permettre au gouvernement laotien de développer un plan d’action  prenant en considération les besoins réels de ces victimes. Les Ban  Advocates laotiens, a partir de leur expérience personnelle,  contribueront ainsi à améliorer les conditions de vie des personnes  ayant eu leur vie bouleversée à cause de l’explosion d’une  sous-munition et de leur famille.          <br />            <br />Prendre la parole en  public n’est pas chose aisée. Un des défis a donc été de donner à nos  partenaires laotiens les moyens d’exprimer au mieux leur propre  histoire et de communiquer des messages forts, pour que leurs voix  soient entendues et prises en compte par les dirigeants des Etats. Ceci  est primordial dans un pays comme le Laos, où la majorité de la  population ne connaît pas les droits accordés aux victimes. Cela doit  aussi permettre au gouvernement laotien de développer un plan d’action  prenant en considération les besoins réels de ces victimes. Les Ban  Advocates laotiens, a partir de leur expérience personnelle,  contribueront ainsi à améliorer les conditions de vie des personnes  ayant eu leur vie bouleversée à cause de l’explosion d’une  sous-munition et de leur famille.          <br />            <br />            <br />      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.handicapinternational.be/photo/imagette-1875275-2565142.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.handicapinternational.be/Le-defi-des-nouveaux-Ban-Advocates-au-Laos_a1056.html</link>
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   <title>Vietnam: Que sont-ils devenus ?</title>
   <pubDate>Wed, 10 Feb 2010 09:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>comm handicap</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ASIE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Cela fait déjà 13 ans que Handicap International a entamé ses actions au Vietnam. Et depuis le début, Madame Ngan fait partie de l’équipe. Dernièrement, elle a repris contact avec quelques-uns de nos premiers bénéficiaires afin de savoir ce qu’ils étaient devenus. Elle nous relate ici sa rencontre avec Ha.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1875138-2564822.jpg" alt="Vietnam: Que sont-ils devenus ?" title="Vietnam: Que sont-ils devenus ?" />
     </div>
     <div>
      Je me souvenais de cette fille, victime de la polio. Nous avions commencé à travailler avec elle il y a treize ans, alors qu’elle était adolescente. Nous lui avions confectionné plusieurs orthèses et elle avait suivi des exercices réguliers de réadaptation physique. Quel plaisir pour moi de retrouver une belle jeune femme, épanouie, couturière et mère de famille !              <br />              <br />Ha se rappelait parfaitement du soutien qu’elle avait reçu à l’époque. Par l’entremise du projet de réadaptation à base communautaire, des kinésithérapeutes venaient au village, proposaient des exercices et renouvelaient gratuitement ses prothèses. « <span style="font-style: italic;">Une fois, j’ai même été envoyée à Ho Chi Minh où l’atelier orthopédique de Handicap International m’a fabriqué des orthèses en aluminium</span> ». &nbsp;              <br />              <br />Pleine de courage, la jeune femme a depuis lors réalisé l’importance de pouvoir subvenir elle-même à ses besoins. Pour cela, elle a appris le métier de tailleuse. Mais cet apprentissage n’a pas été sans mal : « Cela a pris du temps… J’avais parfois mal jusqu’aux larmes car il fallait apprendre à contrôler la machine à coudre avec mes jambes. Mais finalement, je l’ai fait », m’a expliqué Ha. « <span style="font-style: italic;">Maintenant, j’ai un petit magasin de couture à la maison et je peux gagner un peu d’argent pour aider mon mari et prendre soin de notre&nbsp; fils de 6 ans.</span> »               <br />              <br />Mais Ha ne veut pas s’arrêter là. Elle voudrait obtenir un poste stable au sein d’une fabrique de vêtements. « <span style="font-style: italic;">Je sais que j’ai les compétences nécessaires et je suis une battante. Il faut juste que les employeurs acceptent de me donner une chance, ainsi qu’aux autres personnes handicapées</span> ». Que serait devenue Ha sans l’aide apportée par le projet ? Je ne le sais pas… Mais je suis repartie pleine de motivation pour poursuivre notre action… Je venais de recevoir une belle leçon de courage !              <br />        <span style="font-weight: bold;">      <br /></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.handicapinternational.be/photo/imagette-1875138-2564822.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.handicapinternational.be/Vietnam-Que-sont-ils-devenus_a1055.html</link>
  </item>

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   <title>Gaza: Les personnes handicapées particulièrement touchées</title>
   <pubDate>Mon, 11 Jan 2010 15:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annemie Van Attenhoven</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MOYEN ORIENT]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Samah Abu Lamzy travaille pour Handicap International, dans la bande de Gaza. Elle y est arrivée à l'âge de 16 ans et n'a jamais pu en ressortir depuis onze ans. Elle vit avec la peur d'une crise qui pourrait surgir à tout moment. Mais elle ne renonce pas à travailler sur de nouveaux projets.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1809828-2465840.jpg" alt="Gaza: Les personnes handicapées particulièrement touchées" title="Gaza: Les personnes handicapées particulièrement touchées" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">Quelle est la situation à Gaza, un an après la crise de décembre 2008 ?</span>    <br />La situation s'est améliorée en termes de sécurité. Malgré cela la situation continue de se détériorer à cause des problèmes politiques. Plus de 60 % de la population n'a pas les moyens de s'acheter à manger et les gens sont dans une situation critique liée au fort taux de chômage.    <br />Les personnes handicapées sont particulièrement touchées. Et nous craignons en permanence qu'une nouvelle crise éclate.    <br />    <br /><span style="font-weight: bold;">Comment se passe la vie quotidienne ?</span>    <br />La vie nous est rendue très difficile à cause du siège imposé dans la bande de Gaza. Il y a toujours des restrictions sur l'importation et l'exportation de biens, ce qui affecte particulièrement la population. Beaucoup de personnes survivent uniquement grâce à l'aide humanitaire. Beaucoup d'étudiants ne peuvent pas poursuivre leurs études, faute de pouvoir sortir de Gaza. Chaque mois de nombreux patients meurent dans l'attente d'être transférés dans d'autres hôpitaux. Plus de 160 familles dont les maisons ont été détruites lors de la précédente crise vivent toujours dans des tentes. Avec l'hiver et le froid qui arrive, ces familles sont très vulnérables.    <br />    <br /><span style="font-weight: bold;">Quels sont les projets de Handicap International à Gaza ?</span>    <br />Beaucoup d'ONG ont appris la leçon suite à la crise de décembre 2008. Elles se tiennent donc prêtes afin de pouvoir répondre efficacement aux besoins de la population en cas de nouvelle crise. C'est le cas de Handicap International qui s'est organisée pour faire face à une dégradation de la situation.    <br />Nous continuons de mener des actions en faveur des personnes handicapées dans plusieurs quartiers de la bande de Gaza, particulièrement pour les personnes en difficulté financière et marginalisées. L'association leur propose des conseils destinés à améliorer leur vie quotidienne et défendre leurs droits. L'association soutient aussi les campagnes de sensibilisation en faveur des personnes handicapées. Des aides à la marche sont distribuées (comme par exemple des fauteuils roulants, des béquilles, des matelas adaptés...). Afin d'améliorer l'aide aux personnes handicapées, une liste des centres de références a été établie parmi ceux qui fournissent des services adaptés. L'association met également en place des formations d'ergothérapie pour les familles vivant avec des personnes handicapées. Objectif : permettre à ces personnes de gagner en autonomie.    <br />    <br /><span style="font-weight: bold;">Quelles sont les nouvelles activités ?</span>    <br />Une formation va être dispensée à 20 personnes pour les aider à lancer leur propre commerce. Handicap International veut ainsi prouver que les personnes handicapées peuvent faire preuve de créativité et devenir autonomes si elles sont encouragées et suffisamment aidées. Les personnes formées ont présenté des projets réalistes et viables comme l'ouverture d'un magasin d'accessoires féminins, d'une épicerie, d'un café internet. A la fin de la formation, les 12 projets les plus brillants se verront remettre une subvention de 3 000 euros pour démarrer leur activité.    <br />&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
]]>
</description>
   <photo:imgsrc>http://www.handicapinternational.be/photo/imagette-1809828-2465840.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.handicapinternational.be/Gaza-Les-personnes-handicapees-particulierement-touchees_a1019.html</link>
  </item>

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   <title>Sauver la paix au Sud-Soudan</title>
   <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 10:02:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annemie Van Attenhoven</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[AFRIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1802115-2453963.jpg" alt="Sauver la paix au Sud-Soudan" title="Sauver la paix au Sud-Soudan" />
     </div>
     <div>
      Dans un rapport intitulé «<a class="link" href="http://www.handicap-international.fr/fileadmin/documents/presse/rapportsauverlapaixausudsoudan.pdf" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Sauver la paix au Sud-Soudan</a> » publié à la veille du cinquième anniversaire de la ratification de l’accord de paix conclu entre le gouvernement soudanais et le Mouvement de libération du peuple du Soudan, dix ONG internationales, parmi lesquelles Handicap International et Oxfam International, soulignent qu’en l’absence d’une intervention internationale urgente, un conflit de grande ampleur pourrait ressurgir au Sud-Soudan.                 <br />                 <br />Les organisations indiquent qu’un cocktail mortel, composé de violences, de pauvreté chronique et de tensions politiques, a entraîné l’accord de paix au bord de l’effondrement.                 <br />                 <br />« <span style="font-style: italic;">2009 a été marqué par une résurgence de la violence au Sud-Soudan : environ 2 500 personnes ont été tuées et 350 000 autres ont fui leurs foyers, soit un bilan humain plus lourd que celui de l’année passée au Darfour. Les 12 prochains mois seront cruciaux, alors que ces violences pourraient encore augmenter et faire en 2010 du Sud-Soudan une des plus graves situations d’urgence en Afrique</span> » déclare Nicolas Vercken, d’Oxfam France – Agir ici.                 <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1802115-2454215.jpg" alt="Sauver la paix au Sud-Soudan" title="Sauver la paix au Sud-Soudan" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">Interview de Stanislas Bonnet, responsable des programmes en Afrique de l'Est pour Handicap International </span>           <br /><a class="link" href="http://www.handicapinternational.be/Sauver-la-paix-au-Sud-Soudan_a1016.html">Lire l'interview</a>         <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Le rapport affirme qu’au cours des 12 prochains mois, plusieurs sujets  sensibles pourraient entraîner une flambée de violence, notamment la  tenue des premières élections multipartites en 24 ans, et le référendum  dans le cadre duquel les Soudanais du Sud décideront de rester unis au  Nord ou de faire sécession pour devenir indépendants.                 <br />                 <br />  Afin de protéger les civils lors de cette période décisive, les ONG  exhortent le Conseil de sécurité des Nations unies à s’assurer que la  protection des civils devienne l’une des principales priorités de la  MINUS, la force de maintien de la paix de l’ONU. Les organisations ont  également appelé la communauté internationale à faciliter la médiation  entre le Nord et le Sud avant les élections et le référendum, dans  l’objectif de réduire les risques de conflit et de soutenir les efforts  sécuritaires déployés par le gouvernement du Sud.                 <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1802115-2453894.jpg" alt="Sauver la paix au Sud-Soudan" title="Sauver la paix au Sud-Soudan" />
     </div>
     <div>
      Oxfam, Handicap International et 8 autres ONG publient aujourd'hui  un rapport alertant sur le risque d'un conflit de grande ampleur au Sud  Soudan en 2010. Ce rapport interpelle la communauté internationale sur la situation humanitaire désastreuse.                                             <br /><a class="link" href="http://www.handicap-international.fr/fileadmin/documents/presse/rapportsauverlapaixausudsoudan.pdf" onclick="window.open(this.href,'_blank');return false;">Lire le rapport</a>                                              <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Les ONG soulignent également que la frustration grandissante à l’égard  de l’absence de développement au Sud-Soudan réduit les chances de paix.  « <span style="font-style: italic;">Après cinq ans de paix, le  Sud-Soudan reste l’une des régions les plus pauvres du monde. Les gens  s’attendaient à ce que la paix soit synonyme de développement  économique. Mais la construction du pays et la reprise économique sont  bien trop lentes et inégales, alors que certaines régions isolées  restent fortement affectés par les urgences humanitaires. Les donateurs  internationaux et le gouvernement doivent sans délai améliorer l’aide  apportée à ces régions et aider les populations les plus vulnérables</span> » souligne Stanislas Bonnet de Handicap International.                  <br />                  <br />La  crise du Sud-Soudan s’aggrave à un moment où la situation au Darfour, à  l’Ouest du Soudan, reste l’une des plus importantes situations  d’urgence humanitaire au monde. Les organisations préviennent qu’il ne  pourra y avoir de paix durable au Darfour si les accords de paix entre  le Nord et le Sud échouent en raison du manque de soutien de la  communauté internationale.            <br />                  <br />«<span style="font-style: italic;">  Nous avons besoin d’un engagement diplomatique soutenu de la part de la  communauté internationale, y compris des pays voisins du Soudan. Cela  avait permis dans un premier temps d’aboutir à un accord de paix que  beaucoup considéraient initialement comme impossible.&nbsp; Aujourd’hui, un  nouvel engagement est nécessaire pour s’assurer que tous ces efforts ne  soient pas réduits à néant. Un retour aux armes n’est pas inévitable,  mais le sort du Sud Soudan repose entre les mains du monde qui devra  prendre au sérieux les signaux d’alarme de l’année dernière et afficher  sa volonté politique de sauver la paix</span> » conclut Armelle Guillembet du Secours Catholique - Caritas France.                   <br />                                                     <br />                     
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.handicapinternational.be/Sauver-la-paix-au-Sud-Soudan_a1017.html</link>
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   <title>Les femmes et les enfants particulièrement ciblés</title>
   <pubDate>Thu, 07 Jan 2010 09:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annemie Van Attenhoven</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[AFRIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
Interview de Stanislas Bonnet, responsable des programmes en Afrique de l'Est pour Handicap International     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1802102-2453866.jpg" alt="Les femmes et les enfants particulièrement ciblés" title="Les femmes et les enfants particulièrement ciblés" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-weight: bold;">Handicap International s'est alliée à neuf autres ONG afin de lancer un appel en faveur du Sud Soudan. Quel est l'objet de cet appel ?</span>       <br />La sortie du rapport « Sauver la paix au Sud-Soudan» à la veille du 5ème anniversaire de la ratification de l'accord de paix conclu entre le gouvernement soudanais et le Mouvement de libération du peuple du Soudan est l'occasion de tirer la sonnette d'alarme sur la fragilisation de l'accord de paix qui a mis fin à l'une des guerres les plus longues et les plus meurtrières d'Afrique. Il s'agit d'appeler la communauté internationale à jouer un rôle déterminant dans le processus de consolidation de la paix, qui doit se terminer en 2011 avec un référendum. Selon nous et les ONG cosignataires, la paix est en danger au Soudan. Le rapport vise également à alerter sur la situation humanitaire désastreuse et sur les besoins de financement au Sud-Soudan.       <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Handicap International est présente au Sud-Soudan, quelles sont les difficultés pour les ONG ?</span>       <br />L'association intervient dans la région de Bor, auprès des victimes du conflit, notamment les blessés et les personnes handicapées. Notre équipe a été témoin de l'arrivée de victimes des récents conflits tribaux à l'hôpital de Bor, des conflits qui ont changé de visage puisque les femmes et les enfants sont à présent particulièrement ciblés. D'autre part, pour des raisons de sécurité, nous n'avons pas pu lancer les activités sur l'une des deux zones d'intervention prévues. Et l'approvisionnement en matériel par les convois terrestres est très compliqué, ce qui rend le travail très difficile.       <br />       <br />Les ONG rencontrent de gros problèmes de sécurité, d'approvisionnement et d'accessibilité aux populations, et de financement de leurs actions car les bailleurs hésitent à investir sur place en fonction des incertitudes politiques, alors que les besoins des populations sont criants.       <br />       <br /><span style="font-weight: bold;">Peut-on vraiment parler de dégradation de la situation ?</span>       <br />Sur place, nous sommes « aux premières loges » et avons pu constater, outre une situation économique très difficile, une détérioration de la situation sécuritaire due à une recrudescence des conflits tribaux, probablement alimentés par le conflit nord/sud, ainsi qu'une situation humanitaire fortement dégradée, avec des indicateurs de santé et de nutrition alarmants pour la plus grande partie de la population, qui a déjà tellement souffert. L'ensemble de ces facteurs font aujourd'hui du Sud Soudan un des pays les plus pauvres et les plus fragilisés au monde.       <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">En cas d'une nouvelle guerre au Sud-Soudan, quelles seraient les conséquences pour les personnes que vous aidez ?</span>       <br />En 2009,&nbsp; les violences sporadiques ont déjà fait de trop nombreuses victimes : 2 500 personnes ont été tuées et 350 000 personnes déplacées. Si le conflit se généralisait, le bilan serait bien plus lourd encore pour l'ensemble de la population. Et dans une telle situation, les personnes handicapées compteraient parmi les plus vulnérables car, d'un côté, les personnes handicapées ne sont pas, ou mal, prises en charge, et, de l'autre, le conflit créé de nouveaux handicaps chez les blessés mal soignés. Une nouvelle dégradation de la situation pourrait engendrer une véritable catastrophe humanitaire.       <br />       <br />
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.handicapinternational.be/photo/imagette-1802102-2453866.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.handicapinternational.be/Les-femmes-et-les-enfants-particulierement-cibles_a1016.html</link>
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   <title>Handicap International vous accueille à Plaisirs d'Hiver</title>
   <pubDate>Tue, 29 Dec 2009 14:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Aurore Van vooren</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[BELGIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1788333-2432530.jpg" alt="Handicap International vous accueille à Plaisirs d'Hiver" title="Handicap International vous accueille à Plaisirs d'Hiver" />
     </div>
     <div>
               Il ne vous reste que quelques jours pour nous rendre visite&nbsp;au chalet Handicap International ! Pour la troisième fois consécutive, Handicap International est présent au marché de Noël de Bruxelles dans le cadre des Plaisirs d’Hiver organisés par la ville. Ce marché, élu «&nbsp;Marché de Noël le plus original d’Europe&nbsp;», se décline au fil des 240 chalets répartis autour de la Bourse, de la Place Sainte-Catherine et du Marché aux Poissons.    Le marché de Noël fermera ses portes le 3 janvier prochain. Il est donc  grand temps de venir au chalet Handicap International ! Vous aurez  l’occasion d’y acheter vos cartes de vœux et d’y dénicher un petit  cadeau solidaire si vous avez encore un proche à gâter au moment des  fêtes.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1788333-2432895.jpg" alt="Handicap International vous accueille à Plaisirs d'Hiver" title="Handicap International vous accueille à Plaisirs d'Hiver" />
     </div>
     <div>
      N’hésitez pas à venir vous réchauffer en dégustant un délicieux  thé à la menthe fraîche (nous sommes les seuls à en proposer&nbsp;!) et en  profiter pour bavarder un moment avec nos bénévoles. Si vous le  souhaitez, ils répondront à toutes vos questions concernant les projets  de Handicap International.   Le chalet Handicap  International sera ouvert jusqu’au au 03 janvier, entre 15H et 21H en  semaine, et entre 13H et 22H le samedi et le dimanche. Et il est situé  comme chaque année Place du Marché au Poisson, à proximité de la Place  Sainte-Catherine – là où se trouvent la grande roue et la patinoire.  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>http://www.handicapinternational.be/Handicap-International-vous-accueille-a-Plaisirs-d-Hiver_a1009.html</link>
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   <title>La Belgique ratifie la Convention sur les armes à sous-munitions</title>
   <pubDate>Tue, 22 Dec 2009 14:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>comm handicap</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[MINES &amp; UXO's]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
La Belgique a ratifié le 22/12/2009 la Convention sur les armes à sous-munitions au siège des Nations unies à New York, portant à 26 le nombre de pays à l’avoir ratifiée. La Convention entrera en vigueur six mois après la trentième ratification. Handicap International, qui s’engage depuis des années auprès des individus et des familles touchés par l'utilisation de sous-munitions, appelle la Belgique à promouvoir la Convention auprès des pays non signataires.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1778884-2417938.jpg" alt="La Belgique ratifie la Convention sur les armes à sous-munitions" title="La Belgique ratifie la Convention sur les armes à sous-munitions" />
     </div>
     <div>
      En 2006, la Belgique était le premier Etat au monde à interdire la production, le transfert, le stockage et l’utilisation d’armes à sous-munitions. Elle en a aussi interdit le financement un an plus tard. Le Parlement fédéral s’était positionné pour l’interdiction, ceci malgré la forte opposition de l'industrie de l'armement. À une époque où personne ne croyait cette interdiction possible, les parlementaires belges avaient donné au monde un signal fort. Peu de temps après, la Norvège prenait l'initiative d'un processus international qui allait conduire à l’adoption de la Convention sur les armes à sous-munitions. En mai 2008, plus d’une centaine de pays avaient approuvé son texte, avant que la Convention ne soit signée à Oslo par 94 pays dont la Belgique.                 <br />                 <br />Depuis sa signature par la Belgique, la Convention sur les armes à sous-munitions a été approuvée par les régions flamande, wallonne et bruxelloise, par le Sénat et la Chambre (le 3 décembre). La loi de ratification a ensuite été signée par les ministres des Affaires étrangères, de la Défense et de la Justice ainsi que&nbsp; par le Roi, permettant sa ratification officielle le 22 décembre aux Nations unies, à New-York.                  <br />                 <br />La Belgique fait dès lors partie des 30 premiers pays, dont la ratification permet l’entrée en vigueur de la Convention après 6 mois. Ce n’est qu’à partir de ce moment que la Convention fera force de loi. Les Etats parties à la Convention devront alors se conformer à l’interdiction et œuvrer ensemble à la destruction des stocks, au débombage sur le terrain et au soutien aux dizaines de milliers de victimes de ces armes, à leurs familles et à leurs communautés.                  <br />                 <br />Plus de 80 pays détiennent actuellement plusieurs milliards de sous-munitions et 15 pays ont utilisé des armes à sous-munitions dans plus de 30 pays et territoires de par le monde. La loi belge de 2006 obligeait la Belgique à détruire ses stocks pour le 9 juin 2009. Mais si les sous-munitions belges ont été transférées en Italie, leur destruction n’est pas confirmée à ce jour. Le pays le plus touché par les armes à sous-munitions est le Laos, qui accueillera à la fin de l’année prochaine la première conférence des Etats parties à la Convention.                  <br />                 <br /><span style="font-weight: bold;">A ce jour, 104 pays ont signé la Convention, mais seuls un quart d’entre eux l’ont ratifiée. Handicap International appelle donc le gouvernement belge à utiliser toutes les voies politiques et diplomatiques pour universaliser la Convention. </span><span style="font-style: italic;"><br style="font-weight: bold;" />                 <br /></span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <photo:imgsrc>http://www.handicapinternational.be/photo/imagette-1778884-2417938.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.handicapinternational.be/La-Belgique-ratifie-la-Convention-sur-les-armes-a-sous-munitions_a1004.html</link>
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   <title>Solidanza : regardez les photos et la vidéo de notre événement dansant à l'intérieur de la Bourse</title>
   <pubDate>Sun, 06 Dec 2009 11:20:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Annemie Van Attenhoven</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[BELGIQUE]]></dc:subject>
   <description>
<![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.handicapinternational.be/photo/1748410-2371033.jpg" alt="Solidanza : regardez les photos et la vidéo de notre événement dansant à l'intérieur de la Bourse" title="Solidanza : regardez les photos et la vidéo de notre événement dansant à l'intérieur de la Bourse" />
     </div>
     <div>
      Des sourires radieux, une ambiance du tonnerre et des danses endiablées qui envahissent la Bourse de Bruxelles… Voilà en résumé la première édition de Solidanza. Vous avez été 1200 à nous rejoindre les 5 et 6 décembre. Danseurs expérimentés ou débutants enthousiastes, de tous âges, à pieds ou à roues, chacun s’est laissé entraîner par les musiques de DJ Piiit. Les initiations au swing et au tango de Paul Van Assche ont été le prélude à un festival de danses : rock’n’roll, chachacha, slow, rumba, twist, salsa ou ‘freestyle’, tous les types de danses ont été passés en revue... avec la solidarité en ligne de mire !                 <br />                 <br />Nous sommes aussi particulièrement heureux d’avoir pu compter sur la présence d’une centaine de personnes en situation de handicap qui ont pleinement participé à l’aventure.                  <br />                 <br />Vidéo: <a class="link" href="http://www.solidanza.be/fr/?p=919">valse dans la Bourse</a>         <br />Photos: <a class="link" href="http://www.solidanza.be/fr/?page_id=931">photos prises par Layla Aerts et Joram Van Hoolen</a>  <br />Et Solidanza a également attiré l'attention des médias. <a class="link" href="http://www.solidanza.be/fr/?p=902">Petit tour d'horizon, avec notamment des images du journal télévisé.</a>         <br />        <br />Grâce à la motivation sans faille de nos bénévoles, votre présence rayonnante et les nombreux retours positifs déjà reçus, nous n’avons pas eu besoin de réfléchir très longtemps : il y aura un deuxième Solidanza !                  <br />                 <br />Rendez-vous l’an prochain donc…
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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</description>
   <photo:imgsrc>http://www.handicapinternational.be/photo/imagette-1748410-2371033.jpg</photo:imgsrc>
   <link>http://www.handicapinternational.be/Solidanza-regardez-les-photos-et-la-video-de-notre-evenement-dansant-a-l-interieur-de-la-Bourse_a1003.html</link>
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