La pandémie de coronavirus s’étend aux pays déjà touchés par la pauvreté, les conflits ou les catastrophes naturelles. Plus de 17 millions de cas sont déjà confirmés dans le monde dans quelques 200 pays et territoires.
Pour ces pays dont les infrastructures sanitaires sont déjà mises à mal par les situations de conflits ou par la très grande pauvreté, l’impact de l’épidémie sur les populations va être dramatique. Dans des pays comme le Kenya, le Bangladesh ou le Liban, on trouve d’immenses camps de réfugiés surpeuplés où la propagation du virus risque d’être rapide et particulièrement meurtrière.
À ce jour, 98 % des 55 pays où intervient Handicap International sont touchés.
En Afrique, en Amérique Latine, en Asie, au Moyen-Orient... il est primordial d’empêcher une propagation incontrôlée de la pandémie, mais il faut agir maintenant, même si le nombre de cas officiellement identifiés est encore faible dans nombre de ces pays. C’est pourquoi nos équipes sont auprès de nos bénéficiaires partout où cela reste possible, pour stopper la progression et protéger un maximum de personnes.
Les équipes de Handicap International adaptent leurs méthodes d'intervention et lancent de nouveaux projets. Mot d’ordre : protéger du virus et agir sur les effets de la crise, avec une attention particulière pour les personnes handicapées, âgées ou isolées, les enfants et les femmes.
55
nombre de pays touchés où H.I. intervient
178
nombre de projets de HI en réponse au covid-19
40€
Contribue à 1 séance de sensibilisation aux mesures de protection pour 10 personnes
Le Liban est touché par des bombardements et des combats au sol depuis plusieurs jours. Handicap International se prépare à agir. La directrice de Handicap International au Liban, Nahed Al-Khlouf, fait l’état des lieux de la situation
Après le rejet de leurs demandes de renouvellement dans les territoires palestiniens occupés, plusieurs organisations humanitaires, dont Handicap International, ont saisi la Cour suprême israélienne, qui a décidé de maintenir provisoirement le statu quo. Si leurs activités ne peuvent pas être interrompues à ce stade, de fortes restrictions continuent d’entraver l’action humanitaire, notamment à Gaza.
Les bombardements et les tirs d'artillerie généralisés détruisent des infrastructures essentielles dans toute l'Ukraine, telles que les routes, les hôpitaux, les écoles et les réseaux électriques, coupant ainsi des régions entières du reste du monde. Après quatre années d'attaques incessantes et aveugles, la population est épuisée physiquement et mentalement, et profondément traumatisée. À l'approche d'un hiver rigoureux, sa vulnérabilité ne fait que s'accroître.