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Chapitre 4

Panneau rouge portant l'inscription Panneau rouge portant l'inscription Panneau rouge portant l'inscription Panneau rouge portant l'inscription
Aïda marche calmement au milieu d'une route en terre Aïda marche calmement au milieu d'une route en terre Aïda marche calmement au milieu d'une route en terre Aïda marche calmement au milieu d'une route en terre

Aïda inspira profondément. Il n’y avait pas de raison de paniquer : elle connaît ce chemin. Elle le connaît par cœur.

Aïda inspira profondément. Il n’y avait pas de raison de paniquer : elle connaît ce chemin. Elle le connaît par cœur. Aïda inspira profondément. Il n’y avait pas de raison de paniquer : elle connaît ce chemin. Elle le connaît par cœur. Aïda inspira profondément. Il n’y avait pas de raison de paniquer : elle connaît ce chemin. Elle le connaît par cœur. Aïda inspira profondément. Il n’y avait pas de raison de paniquer : elle connaît ce chemin. Elle le connaît par cœur.

Pourtant, en avançant, une drôle d’impression s’insinua en elle, rampante, sournoise. Elle avait beau se répéter qu’il ne s’était jamais rien passé ici, qu’elle était prudente, ses pas se faisaient plus lents. Elle scrutait le sol avec une attention presque obsessionnelle, traquant le moindre relief suspect, la moindre irrégularité.

Le chemin est craquelé par la chaleur. De petites herbes folles et déchets abandonnés jonchent la voie. Au loin, le soleil est sur le point de se coucher. Le chemin est craquelé par la chaleur. De petites herbes folles et déchets abandonnés jonchent la voie. Au loin, le soleil est sur le point de se coucher. Le chemin est craquelé par la chaleur. De petites herbes folles et déchets abandonnés jonchent la voie. Au loin, le soleil est sur le point de se coucher. Le chemin est craquelé par la chaleur. De petites herbes folles et déchets abandonnés jonchent la voie. Au loin, le soleil est sur le point de se coucher.
Aïda serre les poings. Aïda serre les poings. Aïda serre les poings. Aïda serre les poings.

Ses chaussures crissaient contre la poussière sèche. C’était le seul bruit.

Plus de rumeurs de la ville, plus de voix au loin. Juste ce crissement monotone qui semble s’infiltrer dans ses oreilles. Elle s’aperçut qu’elle serrait les poings. Elle se força à inspirer et à desserrer les mains.  

Tout ira bien, comme chaque fois, parce qu’elle connaît cet endroit, contrairement aux idiots qui ont mis ces panneaux. 

C’était normal que certaines zones soient marquées comme dangereuses, même si elles ne l’étaient pas vraiment. C’est juste pour dire aux gens de faire attention. Après tout, la définition même du risque, c’est la probabilité, la possibilité d’un danger ! Ça ne veut pas dire qu’il y en a vraiment un. Voilà ! Les mots sont importants, et elle est contente d’être une élève aussi studieuse pour comprendre ce genre de nuance ! 

Et puis—

Le pied d'Aïda s'approche dangereusement d'un petit objet métallique de forme cylindrique, à moitié enfoui dans le sol. Le pied d'Aïda s'approche dangereusement d'un petit objet métallique de forme cylindrique, à moitié enfoui dans le sol. Le pied d'Aïda s'approche dangereusement d'un petit objet métallique de forme cylindrique, à moitié enfoui dans le sol. Le pied d'Aïda s'approche dangereusement d'un petit objet métallique de forme cylindrique, à moitié enfoui dans le sol.
Gros plan sur le visage de Aïda, les yeux grands écarquillés Gros plan sur le visage de Aïda, les yeux grands écarquillés Gros plan sur le visage de Aïda, les yeux grands écarquillés Gros plan sur le visage de Aïda, les yeux grands écarquillés

Elle a marché sur quelque chose. Elle en est clairement consciente, tellement que son cœur semble rater plusieurs battements, voire même arrête carrément de battre. 

Elle baissa les yeux, lentement, la gorge sèche.

Sous la fine couche de poussière, un éclat terne. Petit. Cylindrique. Pas tout à fait enfoui.
Et elle a le pied posé dessus.

Gros plan sur les yeux écarquillés d'Aïda. Gros plan sur les yeux écarquillés d'Aïda. Gros plan sur les yeux écarquillés d'Aïda. Gros plan sur les yeux écarquillés d'Aïda.

Que fait-elle ?

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