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Chapitre 1

Aïda a 14 ans. Ses cheveux sont sous un foulard, elle porte une tunique traditionnelle. Son voile est assorti aux fleurs roses de sa tunique verte. Face à Aïda, un panneau rouge indique une inscription en lettres blanches : « DANGER ». Elle regarde le che Aïda a 14 ans. Ses cheveux sont sous un foulard, elle porte une tunique traditionnelle. Son voile est assorti aux fleurs roses de sa tunique verte. Face à Aïda, un panneau rouge indique une inscription en lettres blanches : « DANGER ». Elle regarde le che Aïda a 14 ans. Ses cheveux sont sous un foulard, elle porte une tunique traditionnelle. Son voile est assorti aux fleurs roses de sa tunique verte. Face à Aïda, un panneau rouge indique une inscription en lettres blanches : « DANGER ». Elle regarde le che Aïda a 14 ans. Ses cheveux sont sous un foulard, elle porte une tunique traditionnelle. Son voile est assorti aux fleurs roses de sa tunique verte. Face à Aïda, un panneau rouge indique une inscription en lettres blanches : « DANGER ». Elle regarde le che

Aïda pousse la porte en fer rouillée et descend les marches en terre battue, le bruit de ses sandales résonnant sous le petit porche. Derrière elle, l’odeur du ragoût de lentilles flotte encore dans l’air tiède de la maison.

Aïda pousse la porte en fer rouillée et descend les marches en terre battue, le bruit de ses sandales résonnant sous le petit porche. Derrière elle, l’odeur du ragoût de lentilles flotte encore dans l’air tiède de la maison. Aïda pousse la porte en fer rouillée et descend les marches en terre battue, le bruit de ses sandales résonnant sous le petit porche. Derrière elle, l’odeur du ragoût de lentilles flotte encore dans l’air tiède de la maison. Aïda pousse la porte en fer rouillée et descend les marches en terre battue, le bruit de ses sandales résonnant sous le petit porche. Derrière elle, l’odeur du ragoût de lentilles flotte encore dans l’air tiède de la maison. Aïda pousse la porte en fer rouillée et descend les marches en terre battue, le bruit de ses sandales résonnant sous le petit porche. Derrière elle, l’odeur du ragoût de lentilles flotte encore dans l’air tiède de la maison.
Aïda est dans la rue, elle marche points serrés et sourcils froncés, lâche un soupir d’agacement et de frustration. Quelques cheveux s’échappent de sous son foulard rose, elle porte sa tunique verte à fleurs roses. Son voile est assorti à son pantalon bou Aïda est dans la rue, elle marche points serrés et sourcils froncés, lâche un soupir d’agacement et de frustration. Quelques cheveux s’échappent de sous son foulard rose, elle porte sa tunique verte à fleurs roses. Son voile est assorti à son pantalon bou Aïda est dans la rue, elle marche points serrés et sourcils froncés, lâche un soupir d’agacement et de frustration. Quelques cheveux s’échappent de sous son foulard rose, elle porte sa tunique verte à fleurs roses. Son voile est assorti à son pantalon bou Aïda est dans la rue, elle marche points serrés et sourcils froncés, lâche un soupir d’agacement et de frustration. Quelques cheveux s’échappent de sous son foulard rose, elle porte sa tunique verte à fleurs roses. Son voile est assorti à son pantalon bou

— Franchement, c’est pas croyable… marmonne-t-elle en lissant rageusement les plis imaginaires de sa robe colorée.

Samir. Toujours Samir. Il n’a pas pensé à prendre le pain en rentrant, et bien sûr, qui doit aller le chercher ? Elle. Leur mère a des arguments imparables : Aïda est l’aînée, c’est à elle de s’en occuper. Et puis c’est une fille, elle doit apprendre à tenir une maison.

Elle aurait pu dire non. Insister, râler plus fort et crier à l’injustice. Mais elle sait comment ça se serait terminé : une dispute, une punition, et toujours pas de pain sur la table. Alors, comme d’habitude, elle a pris sur elle. Pourtant, ce n’est pas comme si elle n’avait rien d’autre à faire : ses devoirs l’attendent. Son avenir l’attend. Ce n’est pas donné à toutes les filles d’aller à l’école aussi longtemps, elle en est consciente. Et ce n’est pas en courant les rues pour des corvées inutiles qu’elle réussira ses examens. Bon, elle exagère peut-être un peu. C’est ce que sa mère lui répète sans cesse : “tu es trop dramatique, ma fille !” Et c’est vrai que le pain est utile, mais ça ne change rien : Aïda est en colère !

Elle frappe rageusement dans un caillou, et le regarde rouler plus loin. Elle a des rêves, elle ! Pas comme Samir qui veut devenir joueur de foot ! Mais là aussi, une petite voix (qui ressemble beaucoup à celle de sa mère) lui fait remarquer que tout le monde à le droit d’avoir des rêves, et que ce n’est pas à Aïda de juger.

N’empêche, c’est elle qui est ici, dehors, pour aller chercher du pain.

Elle resserre son foulard autour de ses cheveux, lève les yeux au ciel et soupire avant d’accélérer le pas.

Gros plan sur les pieds d’Aïda. Elle marche sur le chemin rocailleux, ses sandales soulevant des volutes de poussière. Gros plan sur les pieds d’Aïda. Elle marche sur le chemin rocailleux, ses sandales soulevant des volutes de poussière. Gros plan sur les pieds d’Aïda. Elle marche sur le chemin rocailleux, ses sandales soulevant des volutes de poussière. Gros plan sur les pieds d’Aïda. Elle marche sur le chemin rocailleux, ses sandales soulevant des volutes de poussière.
Image de la ville, ou ce qu’il en reste, qui bruisse encore doucement malgré l’heure tardive. Des hommes discutent à voix basse devant une boutique à moitié éclairée, assis sur des caisses en plastique. Une moto pétarade en soulevant un nuage de sable qui Image de la ville, ou ce qu’il en reste, qui bruisse encore doucement malgré l’heure tardive. Des hommes discutent à voix basse devant une boutique à moitié éclairée, assis sur des caisses en plastique. Une moto pétarade en soulevant un nuage de sable qui Image de la ville, ou ce qu’il en reste, qui bruisse encore doucement malgré l’heure tardive. Des hommes discutent à voix basse devant une boutique à moitié éclairée, assis sur des caisses en plastique. Une moto pétarade en soulevant un nuage de sable qui Image de la ville, ou ce qu’il en reste, qui bruisse encore doucement malgré l’heure tardive. Des hommes discutent à voix basse devant une boutique à moitié éclairée, assis sur des caisses en plastique. Une moto pétarade en soulevant un nuage de sable qui

Si elle ne traîne pas trop en route, elle devrait pouvoir revenir à temps pour ses exercices et étudier. Avec un peu de chance, elle ne terminera pas trop tard, et pourra profiter d’une bonne nuit de sommeil !

Dehors, l’air est chargé d’humidité et de poussière. La ville, ou ce qu’il en reste, bruisse encore doucement malgré l’heure tardive. Des hommes discutent à voix basse devant une boutique à moitié éclairée, assis sur des caisses en plastique. Une moto pétarade en soulevant un nuage de sable qui lui pique les yeux. Plus loin, des enfants jouent encore au ballon sous un lampadaire clignotant.

Aïda connaît son chemin par cœur. Elle doit juste traverser la place poussiéreuse, longer le mur décrépi de l’ancienne station-service, traverser le champ de Monsieur Momo… Vingt minutes, pas plus, en marchant d’un bon pas.

Mais ce soir, un détail diffère du paysage habituel : un panneau, fixé de travers sur un poteau métallique tordu. La peinture rouge vif contraste avec le fond blanc :

☠️ DANGER ☠️

Un panneau, fixé de travers sur un poteau métallique tordu. La peinture rouge vif contraste avec le fond blanc et met en lumière l’inscription inquiétante : ☠️ DANGER ☠️ Un panneau, fixé de travers sur un poteau métallique tordu. La peinture rouge vif contraste avec le fond blanc et met en lumière l’inscription inquiétante : ☠️ DANGER ☠️ Un panneau, fixé de travers sur un poteau métallique tordu. La peinture rouge vif contraste avec le fond blanc et met en lumière l’inscription inquiétante : ☠️ DANGER ☠️ Un panneau, fixé de travers sur un poteau métallique tordu. La peinture rouge vif contraste avec le fond blanc et met en lumière l’inscription inquiétante : ☠️ DANGER ☠️

Que fait-elle ?