Accès direct au contenu

Lancement du 'mobility challenge' pour une mobilité inclusive

Bruxelles, le mercredi 16 septembre 2020 - À l’occasion de la Semaine européenne de la mobilité, Handicap International a lancé ce matin le #MobilityChallenge pour sensibiliser le grand public à l’importance de l’accès à la mobilité pour les personnes en situation de handicap. Plusieurs personnalités et sportifs se sont lancés avec l’organisation dans un challenge fléché afin d'avancer dans la bonne direction : offrir une mobilité durable et inclusive pour tous.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), dans les pays à faibles revenus, moins d’une personne handicapée sur cinq a accès à du matériel de mobilité, ce qui entrave leur liberté de mouvement et leur autonomie. Ce mercredi 16 septembre, premier jour de la Semaine européenne de la mobilité, Handicap International a lancé une campagne invitant chaque citoyen à tracer une flèche -  symbole de la mobilité - sur une carte.

Plusieurs personnalités, des personnes avec et sans handicap et des membres de l’organisation ont parcourru un trajet prédéfini - à pied, à vélo, en chaise roulante, ... - dans le parc du Cinquantenaire. (voir carte) et l'ont ensuite partagé sur les réseaux sociaux afin d’inciter d’autres personnes à parcourir un trajet en forme de flèche. 

Une flèche à 5 euros

Pour chaque flèche réalisée, Rauwers, partenaire de l'organisation, s'engage à verser 5 euros aux projets de mobilité de Handicap International. Un geste qui incitera le plus grand nombre à participer tout en soutenant une bonne cause. « Les équipes de Handicap International s’activent dans 49 pays pour permettre aux personnes handicapées de se déplacer et de devenir autonomes. En 2019, plus de 250 000 personnes ont bénéficié de plus de 50.000 aides techniques fonctionnelles, » expliquait Erwin Telemans directeur Général de Handicap International en Belgique, avant le lancement du challenge.  

« Les services de réadaptation ne sont pas considérés comme une priorité majeure par les gouvernements, et plus particulièrement les Etats dont les dépenses totales de santé sont limitées. Faute de financement suffisant, dans les pays à faible revenus, les hôpitaux et centres de santé manquent cruellement de matériel, comme des béquilles, des chaises roulantes, etc., et de professionnels de santé, comme des kinésithérapeutes et orthoprothésistes,» ajoute Erwin Telemans. « H.I. travaille en étroite collaboration avec les gouvernements des pays où l'association est active afin d'élaborer des projets d’amélioration de l’accès aux services de réadaptation et aux aides à la mobilité pour les personnes handicapées. » 

Participer pleinement à la vie de la société

« Je suis née en Syrie et et jusqu'à l'âge de 12 ans, j'ai vécu sans aucun matériel adapté à mon handicap. En Belgique, j’ai pu m'épanouir et devenir autonome grâce au matériel qui m'a été donné,» explique Bassel Maleki, un jeune homme de 28 ans atteint d'infirmité motrice cérébrale et qui soutient l'organisation dans son action. « Arriver à circuler tout seul avec ma voiturette électrique et communiquer mes besoins avec l'appareil de communication que j’active avec mon pied, m'ouvrent la porte de la liberté. C’est important qu’une personne handicapée puisse avoir les aides nécessaires pour pouvoir s'épanouir dans la vie. C'est la clé vers plus de mobilité et d'autonomie. »

Diana Diana Diana Diana

PRENEZ CONTACT AVEC
DIANA VANDERHEYDE

+32 489 77 92 77
d.vanderheyde@hi.org