Goto main content

Mariam : « Je sensibilise les parents d’enfants handicapés »

Insertion
Mali

Mariam a une fille handicapée, Oumou, 9 ans. Elle pensait que sa fille ne pourrait pas faire d’études. Aujourd’hui, elle sensibilise d’autres parents dans la même situation.

Oumou avait dû cesser d’aller à l’école car sa prothèse était défectueuse et n’était plus à sa taille.

Oumou avait dû cesser d’aller à l’école car sa prothèse était défectueuse et n’était plus à sa taille. | © HI

Mali - Education inclusive

« Je m’appelle Mariam, je suis la mère d’Oumou, qui a 9 ans. Grâce au projet mené par HI, ma fille a pu bénéficier d’une prise en charge en aide technique et retourner à l’école. En effet, Oumou avait dû cesser d’aller à l’école car sa prothèse était défectueuse et n’était plus à sa taille. Ma fille avait beaucoup grandi et ni son père, ni moi n’avions les moyens de lui en faire fabriquer une nouvelle. Aussi, quand Oumou a été identifiée par l’agent communautaire de sensibilisation de l’équipe HI, il a fallu beaucoup de temps et d’échanges pour que nous acceptions sa réinscription à l’école. En effet, mon mari et moi pensions qu’elle ne pourrait plus jamais étudier.

Mais, heureusement, dans le cadre du projet Education Inclusive au Sahel, mené par HI, Oumou a subi un diagnostic médical, puis on lui a fabriqué une nouvelle prothèse adaptée. A présent, elle peut marcher à nouveau et se rendre à l’école ! Sans cet appui, elle n’aurait jamais repris ses études. A présent, notre fille est scolarisée comme toutes ses camarades, et dans la même école qu’elles. Elle est passée en classe supérieure. 

En plus de ce soutien, j’ai moi-même été sensibilisée et formée sur l’importance de l’éducation pour les enfants handicapés. J’ai compris beaucoup de choses sur le handicap et les avantages de la scolarisation pour ces enfants. Je suis devenue agent de sensibilisation communautaire et je vais parler aux enfants et à leurs familles.

Aujourd’hui mon mari et moi sommes très fiers de notre fille, et nous allons continuer à sensibiliser les autres parents d’enfants handicapés pour qu’ils comprennent que le handicap n’est pas une fatalité et qu’ils ont aussi ont le droit d’aller à l’école comme tous les autres enfants ! »
 

Publié le : 12 janvier 2021
Aidez-nos
équipes

Pour aller plus loin

Augmentation de la violence contre les femmes handicapées depuis le COVID-19
© Sophie Pecourt / HI
Droits Insertion

Augmentation de la violence contre les femmes handicapées depuis le COVID-19

La violence contre les femmes et les filles handicapées est un problème mondial : les femmes handicapées sont plus exposées à la violence que les femmes non handicapées et les hommes handicapés. En outre, la pandémie de COVID-19 a entraîné une augmentation de la violence domestique. On peut raisonnablement upposer que cette augmentation touche aussi les femmes handicapées. Handicap International souhaite attirer l'attention sur cette question à l'occasion de la Journée internationale de la femme, le 8 mars.


 
R.D. Congo : le soutien belge fait la différence
© Thomas Freteur/HI
Insertion Prévention Réadaptation Santé

R.D. Congo : le soutien belge fait la différence

La ville de Kinshasa compte aujourd’hui approximativement 12 millions d’habitants, dont près de 300.000 enfants vivant avec un handicap modéré à sévère. Handicap International améliore la qualité de vie des personnes handicapées grâce à différents projets qui doivent beaucoup au soutien belge.

Handicap International lutte contre l'impact de la COVID-19 sur les personnes handicapées
© HI
Insertion Prévention Santé

Handicap International lutte contre l'impact de la COVID-19 sur les personnes handicapées

Alors que nous vivons la deuxième vague de l'épidémie de coronavirus, les équipes de Handicap International restent attentives à l'impact de la pandémie sur les personnes handicapées. Souvent exclues du reste de la société, les effets à long terme de la COVID-19 menacent d'exacerber encore cette exclusion et leur santé.