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Réadaptation - #ItTakesTwo

readaptation

© Lucas Veuve/Handicap International

1 milliard de personnes vivent avec une forme de handicap

Plus de 50 % des personnes présentant un handicap et qui vivent dans un pays en développement,
n'ont pas accès aux services de réadaptation dont ils ont besoin.
Cela représente plus de 400 millions de personnes.

LA READAPTATION, C'EST LA VIE

La réadaptation physique et fonctionnelle est au cœur des actions de Handicap International depuis la création de l’association. Elle a pour but d’aider les personnes ayant un handicap physique  - d’origine congénitale, suite à une maladie ou un accident - à atteindre et maintenir le maximum de leurs capacités. Car des soins de réadaptation physique et fonctionnelle adaptés ont un impact énorme sur la qualité de vie des personnes handicapées : plus d'autonomie, la chance d'aller à l'école, d'avoir un travail, ne plus être isolée socialement mais participer à la vie de sa communauté...

Les soins de réadaptation profitent à la personne, à son entourage et à la société. Une situation gagnant-gagnant-gagnant !

Voilà pourquoi les services de réadaptation doivent être pour tous | accessibles | peu coûteux | de qualité

 

La réadaptation physique peut changer une vie. 
Elle a un impact immédiat et positif sur la qualité de vie... avec un effet à long terme.

 

La réadaptation physique et fonctionnelle est au cœur des actions de Handicap International depuis la création de l’association. Elle a pour but d’aider les personnes ayant un handicap physique  - d’origine congénitale, suite à une maladie ou un accident - à atteindre et maintenir le maximum de leurs capacités. Un défi : dans beaucoup de pays, les soins de santé adaptés pour les personnes handicapées sont souvent insuffisants. Pourtant, la réadaptation fonctionnelle offre aux personnes handicapées la chance de retrouver plus d’autonomie et une place dans la société.

NOS PROJETS DE READAPTATION

BESOIN DE KINÉSITHÉRAPIE ?

Souvent, tout commence par un traitement de kinésithérapie. Les kinés vont préparer leurs patients à recevoir un appareillage, ou un traitement peut être nécessaire suite à une maladie (la polio par exemple) ou un accident pour prévenir des séquelles qui peuvent être lourdes de conséquences. Les enfants nés avec une infirmité motrice cérébrale (IMC) ont besoin d’une prise en charge spécifique pour leur assurer un maximum d’autonomie. Dans les situations d’urgence aussi, on fait appel à des spécialistes pour les personnes blessées lors d’une catastrophe naturelle ou d’un conflit.

OU D’UN APPAREILLAGE ?

Les besoins sont aussi variés que les causes de handicap : une prothèse va remplacer un membre amputé, tandis qu’une orthèse va soutenir ou redresser un membre affaibli. Un bébé aura besoin d’attelles pour redresser son pied bot. Les techniciens peuvent aussi fabriquer des corsets ou des sièges adaptés pour soutenir une personne qui a une déformation de la colonne vertébrale ou qui ne peut pas se tenir assise seule. C’est notamment le cas pour beaucoup d’enfants avec une IMC.

IMPLIQUER LES PROCHES

Dans tous les cas, il est indispensable d’impliquer les proches de la personne handicapée. Il faut leur montrer des exercices à faire chez soi, comment aider la personne à devenir plus autonome, les bons gestes pour aider la personne à passer de son lit à sa chaise roulante. Il faut aussi parfois adapter l’environnement, prévoir des rampes, aménager l’entrée ou un lieu de travail : c’est notamment le rôle de l’ergothérapeute.

FORMER

On compte peu de kinésithérapeutes ou d’orthoprothésistes dans beaucoup des pays où Handicap International intervient. Or si l’on veut que les centres de réadaptation continuent à fournir des soins de qualité, il est important de s’assurer que du personnel correctement formé prenne le relais. C’est aussi le rôle de nos équipes sur le terrain;

IT TAKES TWO

A deux, on est plus fort. Deux, comme deux jambes, deux bras, deux pieds ou deux mains que vous ne pouvez pas utiliser de façon optimale au départ, mais que vous apprenez à apprivoiser.

Mais à deux personnes (ou plus), on est aussi plus fort : un membre de la famille, un ami, un voisin, un professeur ou un employeur qui vous aide. Un kinésithérapeute ou un technicien orthopédiste de handicap international. Et vous, vous qui soutenez nos projets dans tous les sens du terme et faites en sorte que chaque année nous aidons plus de 200 000 personnes à briser les barrières physiques et sociales. 

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© Davide Preti/HI
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