Accès direct au contenu

Se préparer aux catastrophes naturelles, c'est indispensable

Prévention Urgence
Une bonne préparation peut sauver des vies en cas de catastrophe naturelle. Pour Handicap International, qui mène à travers le monde des projets de réduction des risques de catastrophes naturelles, il est essentiel d'impliquer les populations locales,par exemple en les intégrant dans la préparation des plans d'évacuation ou en réalisant des exercices de simulation de catastrophe. 
MEen tiental mensen staat rondom een kaart die getekend is op de vloer

Une bonne préparation peut sauver des vies en cas de catastrophe naturelle.Pour Handicap International, qui mène à travers le monde des projets de réduction des risques de catastrophes naturelles, il est essentiel d'impliquer les populations locales,par exemple en les intégrant dans la préparation des plans d'évacuation ou en réalisant des exercices de simulation de catastrophe. 

Les catastrophes naturelles se multiplient, comme le montre l’ouragan Matthew qui vient de frapper Haïti et Cuba le 4 octobre. Et même s'il est impossible d'éviter ces catastrophes, nous pouvons nous y préparer. Et ainsi sauver des vies.

Handicap International mène à travers le monde 15 projets de réduction des risques de catastrophes naturelles, avec pour objectif de limiter leur coût humain et leurs conséquences à long terme.

Une évacuation rapide lors du passage de l'ouragan Matthew

Comment aider les villages à faire face aux inondations, aux sécheresses ? Comment mettre en place des plans de contingence et répartir les responsabilités de chacun ? Comment former des équipes de réponse aux urgences, mettre en place un système de veille et d’alerte ? Comment également inclure les personnes les plus vulnérables, notamment les personnes handicapées ?

Les projets menés par Handicap Internatioanl doivent répondre à ces questions. Au Sri Lanka, l’association accompagne les habitants de villages côtiers dans la mise en place de plans d’évacuation. Au Pakistan, dans le Sindh, région particulièrement pauvre et exposée aux catastrophes, elle travaille à la protection des personnes mais également de leurs biens : bétail, terres agricoles, outil de travail pour l’activité artisanale, etc... 

En Haïti et à Cuba, Handicap International accompagne les autorités dans la définition de politiques nationales adaptées. Elle aide également plusieurs villages et quartiers à se préparer aux catastrophes naturelles, en mettant en place un système d’alerte précoce, en élaborant des plans d’évacuation et en réalisant des exercices… Véronique Walbaum, référente de Handicap International pour la réduction des risques, constate que dans ces zones l’évacuation des populations avant le cyclone du 4 octobre a été rapide et bien menée. Reconnaître une alerte, savoir ce que chacun doit faire, etc. a permis de sauver des vies.

Pour aller plus loin

Besoins importants de réadaptation à Beyrouth
© Anwar AMRO / AFP
Urgence

Besoins importants de réadaptation à Beyrouth

Les blessures provoquées par les énormes explosions qui se sont produites mardi à Beyrouth comprennent des brûlures, des fractures et des amputations, en plus des milliers de blessures mineures et majeures causées par le verre brisé. 500 personnes auront probablement besoin d'une rééducation physique pour se rétablir.

Les victimes de l'explosion à Beyrouth auront besoin de l'aide de Handicap International
© Mikhail Alaeddin / Sputnik /AFP PHOTO
Urgence

Les victimes de l'explosion à Beyrouth auront besoin de l'aide de Handicap International

Les scènes de dévastation qui ont suivi une énorme explosion à Beyrouth ne laissent aucun doute quant aux besoins immédiats et urgents des plus de 5 000 personnes blessées. L'équipe d'experts de Handicap International déjà basée dans le pays est prête à aider ceux qui en ont besoin.

Madame Dhahobo ne laissera pas passer le virus !
© HI
Prévention Réadaptation Santé

Madame Dhahobo ne laissera pas passer le virus !

Une équipe de Handicap International rend visite à Mrs Dhahabo, une femme de caractère dans la septantaine vivant dans un camp de réfugiés au Kénya. Elle apprend aux plus vulnérables dont les personnes handicapées comme Madame Dhahobo à se protéger contre la COVID-19.