Goto main content

Handicap International envoie 50 pompes de purification d’eau et une nouvelle cargaison de kits d’urgence

Urgence
Philippines
Alors que l’association poursuit le déploiement de ses équipes aux Philippines, elle envoie dans le même temps des kits d’urgence supplémentaires et des pompes qui peuvent filtrer jusqu’à 300 litres d’eau potable par heure.
l'aéroport de Cebu, arrivé matérial d'urgence

Alors que l’association poursuit le déploiement de ses équipes aux Philippines, elle envoie dans le même temps des kits d’urgence supplémentaires et des pompes qui peuvent filtrer jusqu’à 300 litres d’eau potable par heure.

Après les ravages causés par le passage du typhon Haiyan aux Philippines, l’accès à l’eau potable est devenu un véritable défi pour des dizaines de milliers de personnes. Les infrastructures sont détruites, les conditions sanitaires sont extrêmement dégradées. Handicap International envoie vers sa base de Cebu, au centre de la région la plus affectée, 50 pompes filtrantes qui permettent de très rapidement fournir de l’eau potable.

Conditionnées de manière à être transportées dans les zones reculées, ces pompes Aquafilter recyclent l’eau souillée, et permet de la rendre propre à la consommation. Chaque pompe peut filtrer jusqu’à 300 litres  par heure. Dans un contexte de crise, la ration minimale par jour et par personne est estimée à 3 litres. Chaque pompe permettra donc d’alimenter en eau plus d’un millier de personnes chaque jour. « Avec 50 pompes, nous devrions pouvoir fournir de l’eau potable à plus de 50 000 personnes quotidiennement, explique Hélène Robin, responsable des opérations d’urgence pour les Philippines, il y a donc un impact immédiat pour toutes les personnes qui sont aujourd’hui en détresse ». Avantage supplémentaire de ces pompes, elles sont activées à la main, il n’est donc pas nécessaire de disposer d’électricité ou de carburant pour les déployer, elles fonctionnent par ailleurs sans produits chimiques ce qui les rend d’autant plus faciles à exploiter dans une situation dégradée.

L’ensemble des pompes seront chargées dès le début de la semaine dans un avion au départ de Londres. Elles seront déployées dés leur arrivée par les équipes d’urgence de Handicap International.

Plus de 5 tonnes de matériel supplémentaire

D’ici dimanche, une nouvelle cargaison de kits d’urgence partira depuis Paris par avion à destination des zones sinistrées, en complément de 2 premiers avions de matériel partis de notre base logistique à Dubaï.  Il s’agit de kits logistiques, de kits spécifiques et de kits orthèses, soit plus de 5 tonnes de matériel complémentaire.  Les kits logistiques contiennent l’ensemble du matériel pour installer sous une tente de 45 m2 un point d’accueil pour les personnes vulnérables, pour dispenser également des soins de base.  Les kits spécifiques rassemblent de quoi équiper un centre de réadaptation, notamment des béquilles, table de réadaptation, cadre de marche… Ils sont complétés par les kits orthèses dans lesquels les équipes d’urgence trouveront tous les équipements nécessaires à la confection d’orthèses.  Ce matériel permettra donc d’apporter aux personnes blessées les soins dont elles ont besoin pour se rétablir.

Soutenez les victimes du typhon aux Philippines : faites un don sur le compte d'Handicap International : BE80 0000 0000 7777 avec la mention "Philippines".
Publié le : 14 septembre 2021

Pour aller plus loin

Haïti : Un mois après le séisme
© R.CREWS/ HI
Urgence

Haïti : Un mois après le séisme

Un mois après un tremblement de terre a dévasté le sud-ouest d'Haïti, les besoins humanitaires restent immenses. La catastrophe a fait plus de 2 000 morts et mis 650 000 personnes dans le besoin.

« Tout a changé avec ma blessure »
© P.Poulpiquet/Handicap International
Urgence

« Tout a changé avec ma blessure »

Hozeifa a été blessé en 2016, lors d’un bombardement à Idlib, en Syrie. Désormais paraplégique, il vit dans une tente avec le reste de sa famille au Liban. Handicap International aide Hozeifa à s’adapter à sa nouvelle situation avec des sessions de soutien psychologique et de kinésithérapie.

« J’avais l’impression de vivre un cauchemar »
© P.Poulpiquet/Handicap International
Urgence

« J’avais l’impression de vivre un cauchemar »

Mayada, 48 ans, vient de la banlieue de Damas, en Syrie. En 2014, lorsqu’une bombe est tombée sur sa maison, elle a perdu son mari et sa fille. Elle-même a été blessée et a dû être amputée. Au Liban, où elle est réfugiée depuis deux ans, Mayada a été appareillée d’une prothèse par Handicap International.