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Le projet ‘Djama Inasimama’

Réadaptation
République démocratique du Congo

Le projet "Djama Inasimama" vise à améliorer les soins de réadaptation pour les communautés les plus pauvres de Kinshasa.

© Thomas Freteur/HI

Réadaptation physique à Kinshasa

Le projet "Djama Inasimama" vise à améliorer les soins de réadaptatid>on pour les communautés les plus pauvres de Kinshasa.

Comment cela se passe-t’il en pratique ? Certainement pas en envoyant un grand nombre de physiothérapeutes et de techniciens orthopédiques européens à Kinshasa.

1. L’expertise locale

Handicap International a tout d’abord investi dans l’amélioration des capacités de soins à Kinshasa, en formant le personnel de santé local.

Notre organisation a investi dans la formation de :

  • 100 infirmiers et infirmières
  • 100 sagesfemmes
  • 15 techniciens orthoprothésistes
  • 43 kinesithérapeutes

2. Des cliniques mobiles

Il était difficile de toucher les familles. Les parents ne réalisent pas qu’il est possible d’améliorer la situation de leur enfant présentant un handicap grâce à la réadaptation physique, soit parce qu’ils n’ont pas les moyens de payer les soins, ou parce qu’ils ne savent tout simplement pas qu’une aide est disponible.

Handicap International organise des cliniques mobiles dans chacune des quatre zones concernées par le projet. Deux kinésithérapeutes et un technicien orthoprothésiste composent l’équipe. Ils dispensent des soins dans les quartiers pauvres, éloignés des hôpitaux de référence. Ils soignent des enfants qui, sans cela, auraient été abandonnés à leur sort.  

Avant la mise en place des cliniques mobiles, 500 agents de sensibilisation (formés par H.I.) se rendaient dans ces quartiers pour informer les communautés sur les services disponibles. Handicap International a mis à disposition le matériel et la logistique pour rendre les cliniques mobiles opérationnelles.

  • Formation des 500 agents de sensibilisation
  • 1 408 000 personnes touchées par les activités de sensibilisation

3. Suivi

Lorsque les enfants porteurs d’un handicap ne viennent pas pour recevoir leur traitement, quelle qu’en soit la raison, un agent de sensibilisation se rend à son domicile pour un suivi.

Les parents des enfants présentant une infirmité motrice cérébrale sont formés par un kinésithérapeute pour réaliser des exercices simples à la maison. Cela permet de réduire le coût des soins.

H.I. a aussi mis en place des groupes de soutien pour les parents d'enfants handicapés. Ils y partagent leurs expériences et peuvent se soutenir mutuellement.

Contexte

Les différents conflits au Congo ont entraîné une augmentation du nombre de personnes handicapées. Cette situation a encore accru le besoin de soutien et de traitements de réadaptation pour les personnes handicapées.
En revanche, l'offre de soins est limitée. Les soins de santé sont généralement inaccessibles géographiquement et financièrement  en raison de leur coût élevé, non adapté au niveau de vie. Les traitements orthopédiques sont également plus coûteux car le matériel est fabriqué à partir de matières premières importées comme le polypropylène.

Malgré les efforts de Handicap International, le Congo compte encore très peu de techniciens orthopédistes hautement qualifiés. C'est pourquoi l'association propose aussi des bourses pour suivre une formation diplomante en orthopédie à l'étranger.


 

 

 

Publié le : 20 janvier 2021

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