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Nos équipes adaptent leurs actions au Népal

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Népal
Les équipes de Handicap International ont commencé à évaluer les besoins après le deuxième séisme qui a frappé le Népal le 12 mai. Elles prévoient des soins de réadaptation postopératoire des nouveaux blessés et le suivi des blessés du 25 avril, qui vont devoir quitter les hôpitaux.

Les équipes de Handicap International ont commencé à évaluer les besoins après le deuxième séisme qui a frappé le Népal le 12 mai. Elles prévoient des soins de réadaptation postopératoire des nouveaux blessés et le suivi des blessés du 25 avril, qui vont devoir quitter les hôpitaux.

Les besoins de la population népalaise doivent encore être évalué après le tremblement de terre du 12 mai. Mais les déplacements sont rendus très difficiles en raison des glissements de terrain liés au nouveau séisme et aux pluies diluviennes. L'accès aux personnes affectées est donc extrêmement compliqué. . Nos équipes de Rasuwa et Nuwakot ont mené le jour même et poursuivront les jours à venir des évaluations rapides des besoins sur les zones sinistrées, et nous nous tenons prêts à envoyer, si nécessaire, du matériel complémentaire pour organiser des distributions (produits non alimentaires notamment) dès que les routes seront praticables.

Les districts les plus affectés sont ceux de Sindhulpalchok et Dolkha. Dans ces districts, il n’y a pas de services orthopédiques et les blessés vont donc probablement être évacués vers Katmandou. Cela signifie que les blessés évacués des zones nouvellement touchées vont arriver dans des hôpitaux déjà surchargés dans la capitale.

Il est probable que les blessés du prremier séisme soient déchargés de ces hôpitaux afin de permettre la prise en charge des nouveaux arrivants. Nos équipes vont donc devoirr accompagner leur départ et les enregistrer afin de garantir qu'ils bénéficient bien d'un suivi et d'une prise en charge adaptée, notamment en termes de soins de réadaptation d’urgence post-traumatique. Il faut en effet éviter qu’ils ne développent des handicaps durables ou autres formes de complications.

Nous prévoyons aussi de distribuer des kits de produits non alimentaires et des tentes à proximité des hôpitaux, car la plupart des personnes ne sauront vraisemblablement pas où ni comment rentrer chez eux, comme cela fut le cas dans les premiers jours qui ont suivi le premier séisme. Suite au tremblement de terre du 25 avril, nous avions doté les hôpitaux d’équipements d’aide à la mobilité qui pourront être utilisés dans le cadre de la prise en charge des nouveaux blessés. Nos équipes sur place à Katmandou sont prêtes à suivre les soins post opératoires de ces nouveaux blessés.

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