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Fatal Footprint

« Fatal Footprint », le pas de fatalité pour des enfants, des femmes, des hommes qui  ont rencontré sur leur chemin une mine ou une sous-muntion. RTrois photographes belges sont partis à la rencontre des survivants et de leur famille. Ils partagent leurs impressions avec le grand public au travers d'une exposition en plein air montrée dans plusieurs villes de Belgique.  
Fatal Footprint, images du Cambodge

« Fatal Footprint », le pas de fatalité pour des enfants, des femmes, des hommes qui  ont rencontré sur leur chemin une mine ou une sous-muntion. RTrois photographes belges sont partis à la rencontre des survivants et de leur famille. Ils partagent leurs impressions avec le grand public au travers d'une exposition en plein air montrée dans plusieurs villes de Belgique.  

Depuis sa création en 1982, Handicap International tente de répondre à la détresse des survivants, que ce soit en leur fournissant un appareillage ou en les aidant à se réinsérer dans leur société. L’organisation tente aussi de prévenir ces accidents, par l’éducation aux dangers des mines et engins de guerre non explosés d’une part, par des actions de déminage d’autre part. Et à une échelle plus large, nos équipes sensibilisent les décideurs politiques pour qu’ils renoncent à des armes qui frappent principalement les civils. 

Après le traité d’interdiction des mines antipersonnel en 1997, le processus d’interdictions des armes à sous-munitions est enfin arrivée à son terme avec la signature du traité à Oslo le 3 décembre 1998. Principal traité de la décennie sur l’armement, il représente une victoire pour Handicap International et pour les ONG et survivants qui ont mené campagne contre ces armes inadmissibles.

Pour marquer la signature de ce traité majeur, Handicap International a demandé à trois grands noms de la photographie en Belgique, Tim Dirven (Panos), Gael Turine (Vu’) et John Vinck (Magnum), de se rendre au Cambodge, en Colombie, en Ethiopie et au Laos, auprès de rescapés de mines, sous-munitions et autres engins non explosés. Leurs photos montrent l'empreinte indélébile de ces armes sur les victimes et leur famille. Mais elles illustrent également la force qui anime ces survivants et leur famimme, qui les pousse à faire chaque fois un pas en avant pour surmonter les conséquences de l'accident. 

Les photos ont été imprimées sur des bâches de 2.5 m et peuvent être contemplées de jour comme du nuit pendant l'exposition.