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Cuba : relever le défi de l’inclusion

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Cuba
Handicap International est présent à Cuba depuis 1998. Après avoir soutenu un centre orthopédique, les projets ont beaucoup évolué. Nous avons ainsi établi des relations de partenariat avec trois associations: l'ACLIFIM (association des personnes ayant un handicap physique ou moteur), l'ANSOC (Association nationale des personnes sourdes) et l'ANCI (Association Nationale des Aveugles) avec qui nous menons notamment des projets de formation professionnelle ou en langue des signes.
Cuba : relever le défi de l’inclusion
Handicap International est présent à Cuba depuis 1998. Après avoir soutenu un centre orthopédique, les projets ont beaucoup évolué. Nous avons ainsi établi des relations de partenariat avec trois associations: l'ACLIFIM (association des personnes ayant un handicap physique ou moteur), l'ANSOC (Association nationale des personnes sourdes) et l'ANCI (Association Nationale des Aveugles) avec qui nous menons notamment des projets de formation professionnelle ou en langue des signes.

Aujourd’hui à Cuba, Handicap International intervient surtout dans le domaine de la réadaptation à base communautaire (RBC), dans les provinces de Pinar del Rio et de Holguin. «Le projet est entièrement mis en oeuvre par nos partenaires cubains et s‘appuie sur un réseau qui part du niveau national pour aboutir à la base constituée par les « activistes » qui interviennent directement pour soutenir les personnes handicapées dans leur village, leur quartier» explique Irène Manterola, la directrice du programme à Cuba. «Handicap International intervient donc dans une vraie relation de partenariat, avec un réel échange d’idées avec nos partenaires. Nous leur fournissons aussi un appui méthodologique en travaillant sur des outils de formation par exemple, ou encore en leur fournissant le matériel nécessaire. »

Les « activistes » – ainsi que l’on nomme là-bas les agents communautaires – sont des maillons essentiels du projet de RBC. Ils ont bien souvent une personne handicapée dans leur entourage direct. Mais pas nécessairement. Certain ont un emploi, d’autres pas. Mais tous interviennent bénévolement pour améliorer très concrètement la vie des personnes handicapées de leur communauté, qu’il s‘agisse d’un handicap physique, sensoriel ou d’une déficience mentale. «Concernant ce dernier type de handicap, il s‘agit d’un angle que nous allons développer davantage dans les mois à venir» précise Sophie Van den Abeele, ergothérapeute. «Les personnes en situation de handicap physique ou sensoriel bénéficient du travail effectué par les associations qui les représentent : l’ACLIFIM pour les personnes handicapées physiques, l’ANSOC pour les personnes sourdes et enfin l’ANCI qui rassemble les personnes aveugles.

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