Goto main content

Un appel rempli d'émotion pour bannir les sous-munitions

12/9/11 - La Ban Advocate américaine Lynn Bradach a perdu son fils alors qu'il nettoyait des zones infestées de sous-munitions, des armes larguées sur l'Iraq par son propre pays. Lynn participe actuellement à la conférence sur les sous-munitions, au Liban, et cherche à convaincre les pays non signataires d'adhérer à la Convention interdisant ces armes.
Lynn Bradach, ban advocate américaine

12/9/11 - La Ban Advocate américaine Lynn Bradach a perdu son fils alors qu'il nettoyait des zones infestées de sous-munitions, des armes larguées sur l'Iraq par son propre pays. Lynn participe actuellement à la conférence sur les sous-munitions, au Liban, et cherche à convaincre les pays non signataires d'adhérer à la Convention interdisant ces armes.

“Une faible proportion de pays, parmi lesquels mon pays, les Etats-Unis, se sont jusqu'à présent tenus à distance de l'interdiction internationale des armes à sous-munitions. Malgré qu'ils reconnaissent les énormes dommages que peuvent causer ces armes, aussi bien durant que des années après la fin d'un conflit, ils justifient l'utilisation, la production et le stockage de sous-munitions par des raisons militaires. L'histoire de mon fils prouve qu'il s'agit d'une vision à trop court terme.

Travis travaillait pour les Marines en Iraq. Sur base volontaire, il a choisi de rester plus longtemps sur place pour nettoyer le pays des horribles bombes qui avaient été larguées sur l'Iraq par notre pays. Ce choix l'a conduit à la mort, et ses camarades ont souffert de graves blessures.

De nos jours, les guerres se livrent souvent dans des environnement urbains, rendant les conséquences humaintes de l'usage de sous-munitions encore plus importantes. Cette arme n'est pas adaptée aux conditions de guerre actuelles, et menace la vie des civils et celle des militaires qui nettoient ces zones après la guerre. Quelles raisons pourrait-on trouver pour justifier encore ces pertes humaines parfaitement évitables ?"

Publié le : 14 septembre 2021

Pour aller plus loin

Haïti : Un mois après le séisme
© R.CREWS/ HI
Urgence

Haïti : Un mois après le séisme

Un mois après un tremblement de terre a dévasté le sud-ouest d'Haïti, les besoins humanitaires restent immenses. La catastrophe a fait plus de 2 000 morts et mis 650 000 personnes dans le besoin.

« Tout a changé avec ma blessure »
© P.Poulpiquet/Handicap International
Urgence

« Tout a changé avec ma blessure »

Hozeifa a été blessé en 2016, lors d’un bombardement à Idlib, en Syrie. Désormais paraplégique, il vit dans une tente avec le reste de sa famille au Liban. Handicap International aide Hozeifa à s’adapter à sa nouvelle situation avec des sessions de soutien psychologique et de kinésithérapie.

« J’avais l’impression de vivre un cauchemar »
© P.Poulpiquet/Handicap International
Urgence

« J’avais l’impression de vivre un cauchemar »

Mayada, 48 ans, vient de la banlieue de Damas, en Syrie. En 2014, lorsqu’une bombe est tombée sur sa maison, elle a perdu son mari et sa fille. Elle-même a été blessée et a dû être amputée. Au Liban, où elle est réfugiée depuis deux ans, Mayada a été appareillée d’une prothèse par Handicap International.