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Fournir une assistance aux personnes déplacées en Syrie

Distribution de couvertures. Deux fillettes tiennent un sac contenant des couvertures.

Une grande partie des 6.3 millions de Syriens déplacés dans leur propre pays vivent dans des bâtiments à moitié consruits ou même des tentes. Ils dépendent des distribution de nourriture et de biens de premières nécessité pour survivre.« Nous avons fui notre ville en emportant le minimum avec nous. Alors nous avons réellement besoin d'une aide comme celle-là. » 

Mossoul : d'énormes besoins, des défis immenses

Un groupe d'enfants pose pour la photo dans un camps de déplacés en Irak

Beaucoup d'habitants de Mossoul, blessés et traumatisés, ont dû attendre beaucoup trop ongtemps avant de recevoir des soins. Leurs blessures sont devenues des handicaps et leurs souffrances psychologiques sont importantes. Les équipes de Handicap International donnent le meilleur d'elles-mêmes pour les aider à surmonter cette tragédie.

Tout quitter pour survivre

Un kinésithérapeute de Handicap International fait des exercices à un petit garçon amaigri, sur un tapis posé sur le sol en terre , sous une tente. La maman les regarde en souriant.atje met de kleine Samuel terwijl zijn mama toekijkt

Rose a du quitter son mari pour sauver ses enfants. Elle fait partie des réfugiés poussés à tout abandonner à cause de la crise alimentaire.A peu près 80 % de ces réfugiés sont des femmes et des enfants qui ne trouvent plus assez de nourriture pour survivre.

« Des journées entières sans manger, ni dormir, dans l’angoisse d’une éventuelle attaque »

Une vingtaine de villageois posent en groupe devant un bâtiment. Ils ont tous l'air grave et ne sourient pas.

"Ma famille et moi, nous n’avions jamais connu une telle situation de conflit, où les balles volent de tous les côtés." Sulu Bellarmin, l'un des membres congolais de notre équipe, témoigne de la gravité de la situation au Kasaï, sa région.

Handicap International étend son intervention à Mossoul

Un jeune garçon avec une jambe dans un bandage et un fixateur externe, allongé sur un tapis sous une tente. Un kinésithérapeute de Handicap International est agenouillé devant lui et regarde sa jambe.

Handicap International travaille dans deux hopitaux de Mossoul mais a également étendu son aide d'urgence à un centre de santé dans la ville. Depuis le début de l'offensive militaire à Mossoul, plus de 485.000 habitants ont fui les combats. Des centaines de milliers de personnes sont pris au piège des combats. 

"Tout a été détruit"

Hussein debout devant la porte d'une maison toute simple. Il se tient debout sur sa jambe droite, la gauche a été amputée au-dessus du genou. Il s'appui sur une paire de béquilles.n en kijkt recht naar de camera. Op de achtergrond hangen kleren te drogen aan een waslijn. Er liggen veel losse stenen en brokstukken op de grond.

Hussein a 15 ans. Fin 2016, il a été blessé lors d’un bombardement à Idlib, en Syrie, qui a tué la moitié de sa famille. Amputé d’une jambe, il s’est réfugié au Liban où il est aidé par une équipe de Handicap International. "Je ne pense pas à l’avenir, il n’y en a plus pour moi."

« Il a déjà vécu le pire »

Khaled, un petit garçon de 4 ans debout sur sa jambe gauche. La prothèse remplaçant sa jambe droite est posée à côté de lui.

Khaled avait seulement un an lorsqu’il a perdu une jambe au cours d’un bombardement en Syrie. Ses parents sont décédés ce jour-là. Il grandit désormais avec sa tante, réfugiée au Liban. Handicap International accompagne le petit garçon par des sessions de soutien psychologique.

« Je me souviens encore de l’explosion »

Abdallah leunt met zijn rechterhand op een kruk en toont zijn prothese aan zijn linkerbeen

Adballah, 16 ans, est originaire de la ville de Deraa, en Syrie. Il a perdu sa jambe gauche dans un bombardement en 2014. Sa maman a alors fuit avec lui pour trouver refuge en Jordanie. Abdallah a reçu une prothèse depuis peu et a réappris à marcher, avec l'aide de Handicap International.

« Je veux juste que son futur soit beau »

Arjwan poseert tegen een houten paal voor een huisje in golfplaten. Haar orthese is zichtbaar.

Arjwan, 6 ans, a été gravement blessée dans un bombardement en Syrie, en 2013. Quatorze membres de sa famille sont décédés ce jour-là. Transportée d’urgence en Jordanie, elle vit désormais avec sa grand-mère dans le camp de Zaatari. Handicap International l’aide à se remettre de ses blessures avec des séances de kinésithérapie.

"C'est le destin..."

Kamel dans sa chaise roulante au milieu d'un chemin dans le camp de réfugiés

Kamel est Syrien. En 2016, ce fermier de 25 ans a été blessé dans un bombardement. Après un long séjour à l’hôpital, Kamel vit aujourd’hui dans le camp de Zaatari : « Une année est passée, je ne remarche toujours pas. J’ai compris… » Handicap International lui apprend à s’adapter à sa nouvelle vie, en fauteuil roulant.

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